dimanche 17 décembre 2017  
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Le Burundi a appelé, lundi à New York, les parties concernées à privilégier une solution politique basée sur le réalisme et l’esprit de compromis pour résoudre le conflit du Sahara, et contribuer ainsi à la stabilité et à la sécurité dans le Sahel.

Intervenant devant la 4ème Commission des Nations unies, l’Ambassadeur, représentant permanent du Burundi à l’Onu, Albert Shingiro, a appelé les parties concernées à entamer de “véritables négociations” sous les auspices du Secrétaire général de l’Onu, et à privilégier une solution “politique négociée mutuellement acceptable, basée sur le réalisme politique et l’esprit de compromis”.

Cette solution, a noté le diplomate burundais, devrait se faire “conformément aux prescrits de la résolution 2351 du Conseil de sécurité” adoptée en avril 2017, par le biais de laquelle l’organe exécutif de l’Onu a réaffirmé que la solution politique de ce différend et le renforcement de la coopération entre les pays de l’Union du Maghreb Arabe “contribueront à la stabilité et à la sécurité dans le région du Sahel”.

À cet égard, M. Shingiro a mis en garde contre la “montée de l’instabilité et de l’insécurité au Sahel et à sa périphérie”, soulignant que cette situation “appelle de toute urgence au règlement de ce vieux différent d’autant plus que la persistance du conflit entrave l’intégration plus poussée du Maghreb qui devient plus que jamais indispensable”.

Le Burundi a souligné la “nécessité” de traiter le conflit du Sahara dans le cadre d’une “stratégie régionale”, jugeant “extrêmement primordiale” la prise en compte de la dimension régionale dans toute approche visant à trouver une solution politique mutuellement acceptable à la question du Sahara.

En outre, M. Shingiro a souligné que son pays soutient “les paramètres phares établis par les résolutions consécutives du Conseil de sécurité depuis la 1754 (2007) à la résolution 2351 (2017)”. Celle-ci, a-t-il poursuivi, “consolide les acquis antérieurs sur lesquels le nouvel Envoyé spécial (du Secrétaire général de l’Onu pour le Sahara) pourra se baser pour mener à bon port son mandat”.

Et l’ambassadeur burundais de conclure en invitant les parties “concernées au premier chef par la question” du Sahara à travailler sans relâche sous les bons offices du Secrétaire général de l’Onu en vue d’aboutir à un “règlement politique négocié, juste, durable et mutuellement acceptable”.

-Actualité concernant la question du Sahara occidental/Corcas-

 

   
  
 

 
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