vendredi 24 novembre 2017  
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Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), du président du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero, a affirmé dimanche que le projet d'autonomie proposé par le Maroc pourrait constituer une solution à la question du Sahara, appelant le Polisario à "faire un effort" après les efforts consentis par le Maroc pour trouver une issue à ce "conflit politique".


"Pour nous, qui connaissons très bien le processus de construction autonomique, une autonomie pleine (au Sahara) pourrait être la solution, avec l'accord des Sahraouis", a déclaré la secrétaire des relations internationales du PSOE, Elena Valenciano, dans une interview à l'agence Europapress, à la veille de la présentation par le Maroc de son initiative sur le Sahara.

Mme Valenciano a annoncé une prochaine visite dans les camps de Tindouf, en Algérie, d'une délégation du PSOE chapeautée par le secrétaire aux mouvements de jeunesse, Pedro Zerolo, "probablement après les vacances de Pâques", pour tenter d'évoquer avec le Polisario "les termes d'un possible accord" avec le Maroc.

"Pour le moment", a-t-elle relevé, le Polisario maintient une "position très fermée par rapport à la proposition marocaine" d'accorder une autonomie au Sahara, mais cette position, a ajouté la responsable socialiste, "n'est pas la même à l'intérieur qu'à l'extérieur".

Le PSOE veut "faire comprendre au Polisario que ce conflit est un conflit politique qui n'a que trop duré qu'il est évident de trouver de nouveaux instruments de négociation".

Mme Valenciano a affirmé que son parti "remarque les efforts" consentis par le Maroc pour "avancer vers une solution".

"Dans les discussions au sujet du plan" d'autonomie proposé par le Maroc, l'on remarque une plus grande ouverture à écouter les parties, a dit la responsable socialiste.

Interrogée sur la signification exacte des déclarations du gouvernement espagnol quand il a évoqué la défense du droit à l'autodétermination (autonomie ou indépendance ?), Mme Valenciano a affirmé que le gouvernement de Madrid ne défend pas une "formule concrète" mais plutôt "un accord entre les parties qui permette une libre détermination".

Mme Valenciano a rejeté les accusations de "double langage" contre l'Espagne, quand le président du gouvernement Rodriguez Zapatero a défendu à Rabat le projet d'autonomie comme "canal de dialogue" entre les parties dans le cadre de l'Onu et une semaine après le roi d'Espagne a rejeté toute proposition unilatérale.

L'Espagne a "contribué, aux côtés d'autres acteurs, en particulier les Nations Unies, à rendre plus ouverte la position marocaine", a conclu Mme Valenciano.

  Source: Europapress

 

   
  
 

 
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